La trilogie des Tripodes

Nous les geeks, forcément on aime la science fiction. En marge des grandes références – essentiellement américaines – listées dans le magazine Geek, je me souviens d’un livre, ou plutôt de trois livres, lus dans mon enfance : La Trilogie des Tripodes de John Christopher.

De son vrai nom Samuel Youd, il publie à la fin des années 60 cette série de trois livres à l’intrigue passionnante : alors que des machines tripodes sont arrivées sur Terre et tentent d’asservir la race humaine sous prétexte de la pacifier, un jeune homme de 14 ans, Will, décide de les fuir et découvrir leurs desseins.

Tout m’avait alors fasciné, le gigantisme de ces machines extraterrestres pour une fois personnifiées (d’habitude suggérée, la menace avait alors rarement une forme connue par le lecteur), mélange à la fois d’aliens et de robots (les deux grands fantasmes fondateurs de la sci-fi), la jeunesse du héros et le long parcours qu’il entame (et oui ce n’était pas encore Harry Potter, les héros étaient trop souvent adultes, entrainés, superdoués), et un scénario que Matrix ne réinventa que 30 ans plus tard.

A l’occasion de l’annonce d’une sortie en trois opus filmés de la saga par Alex Proyas (The Crow, Dark City, I Robot), j’ai découvert qu’une série était déjà sortie dans les années 80. Un tour chez mon dealer de séries favori, et j’ai pu en découvrir les épisodes.

Sombre, dérangeante, oppressante, la série reste dans le ton visuel de l’époque à laquelle le livre a été écrit (The Prisoner ou Star Trek, années 68), mélange de traditionnalisme (décors et costumes années 30, classe moyenne, campagne) et de technologie (robots démesurés, machines, effets spéciaux) qui donne un effet un peu steam punk. A découvrir !

Un commentaire

  1. ouiiiiiiiiiii ! Je me souviens de cette série moi aussi ! ah, nostalgie… Bon des souvenirs très vagues, car commencent à se faire vieux, mais je me souviens en tout cas de l'intérêt que je portais à l'histoire et la façon dont j'arrivais à m'identifier au héros par moment du fait de son jeune âge. Je me rappelle également cet univers opressant, ça en était terrifiant mais tellement fascinant. Vivement que je les re regarde voir si toutes ces senstaions sont restées!!!

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