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UNIQUES – My ultimate geek party

Bonjour à tous !

La geekitude, à force d’en parler, on y croit. Et quand j’y crois, je suis du genre à foncer. Dans les épisodes précédents de Cyberculture WP, je vous ai certainement évoqué le fait que je me suis *retirée du monde* à la campagne. Pas trop loin de la capitale, mais assez pour goûter aux joies rurales. En arrivant j’ai cru tirer un trait sur une grande partie de mon monde techno-logico-quotidien : les vaches n’ont pas le wifi, et la connexion avec Internet était terriblement lente. Puis un matin, enfin, on est passé à l’ADSL (Champomy \o/), et je me suis rendue compte que les nouvelles technologies intéressaient énormément de monde dans le village. Dans les grandes métropoles, tout est à portée de main et les expositions, cours et informations sur la science et le multimédia sont légion. Ici, il n’y a pas grand chose, mais les gens restent très connectés : souvent en mouvement via leurs téléphones et PC portables, prompts à organiser des soirées gaming, curieux de tout.

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Retro SciFi TvShows

Après les séries télé déjantées, les émissions geek old school, et les séries geek contemporaines,
une liste non-exhaustive des premières séries télé de science fiction. N’hésitez pas à commenter si vous avez d’autres propositions!

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New economics

S’il est évident que les TIC ont changé notre quotidien, il n’est pas dénué de sens qu’ils soient aussi en train de changer nos mentalités globales, nos méthodes profondes. C’est une des raisons pour lesquelles j’essaie en ce moment d’observer la nouvelle économie qui émerge sur Internet. Et je ne parle pas d’un phénomène comme celui de la bulle Internet de la fin des années 90, essentiellement spéculatif, mais d’un remaniement de notre rapport à l’argent et surtout, des valeurs qui y sont associées.

Il y a deux ans, Thierry Gaudin, prospectiviste, annonçait la multiplication des monnaies virtuelles, tout en affirmant qu’elles « indiquaient un profond changement dans la manière d’appréhender les échanges sur le web ». Personnellement, je n’en ai pas réellement vu l’avènement. J’ai bien entendu parler récemment des Bitcoins par un ami qui les utilise, mais même après m’être penchée sur ce système que je croyais réservé aux mondes virtuels comme Second Life, je n’y ai vu qu’un intérêt très restreint. Essentiellement limité à des marchés de niche, parfois illicites – selon les lois en vigueur dans certains pays, mais pas d’autres.
Je travaille assez régulièrement avec un magasin de maintenance informatique en ce moment, et cela m’a permit aussi de constater d’autres pratiques liées aux transactions d’argent sur Internet.

Tout d’abord, les virus qui, encore mieux que le phishing, réussissent à extorquer de l’argent à des internautes. La grosse surprise, c’est le virus Gendarmerie Hadopi, qui lance un message d’avertissement pour téléchargement illégal, et propose de payer tout de suite « pour éviter une poursuite en justice plus tard ». Bien joué, le gars qui a inventé ça doit voler en jet privé actuellement, car si dans une seule boutique nous avons eu 3 clients en un mois et demi qui avaient payé une fausse amende de 200€ sans que le virus ne soit jamais partit, l’étendue de l’arnaque doit être énorme. Le truc en plus : un système de paiement chez votre libraire du coin. Hallucinant. Par un système de cartes à gratter, un concept proche des timbres fiscaux, vous payez directement au pied de chez vous. L’argent va vers une société qui commercialise le concept, qui elle même se prend une petit commission puis redistribue l’argent à l’entreprise bénéficiaire. Qui dans ce cas est certainement à l’étranger, avec un compte difficile à retrouver.
Ensuite, les systèmes de paiement en ligne pour des prestations effectuées soit en atelier, soit en prise en main à distance. De plus en plus de clients sont prêts à payer via Paypal ou directement virement bancaires pour les services fournis. Le service à la personne en matière de nettoyage de virus et même de sécurité Internet est en plein boom. En cherchant un peu j’ai même trouvé une entreprise qui fait tout à distance dans le domaine : SOS Internet.

Mais si là je parle des échanges concrets d’argent sur le net, c’est anecdotique, car c’est d’un point de vue plus « philosophique » qu’il me semble que les changements sont marquants.

Dans l’article Copyright me not, j’évoque le système d’échanges que propose DesignModo. 90% des services sont gratuits et font la réputation du site.
10% sont vendus, plutôt cher, mais avec une licence d’utilisation totale : lorsqu’on acquiert une œuvre, elle nous appartient totalement et on peut l’utiliser comme bon nous semble.
Une révolution dans l’idée qui date d’un siècle maintenant et a posé les bases de la propriété intellectuelle sur l’idée que copier, c’est voler. Les internautes réinventent l’idée, en contrant le vol par une générosité conséquente et qualitative : on est alors bien loin de l’adage « Ce qui ne coûte rien ne vaut rien ». Et parallèlement, s’ils vendent, c’est un acte intégral. D’ailleurs à quel moment avait-on commencé à pratiquer cette commercialisation de l’art? Il me semble qu’il y a encore quelques temps, lorsqu’on achetait un tableau, il nous appartenait intégralement et l’on pouvait selon ses envies, le garder caché en collection privée pour des années, ou le revendre plus tard avec une plus-value, sans qu’aucun intermédiaire ou artiste s’en offusque!
Et en parlant d’intermédiaires, mon post précédent sur le financement social, montre là aussi à quel point nous avons revus nos façons de commercialiser nos idées et nos projets. Le sponsoring global, récompensé en nature : une nouvelle idée pour rétribuer l’art (et pas seulement, les projets sociaux sont aussi de mise sur les plateformes citées).

Enfin, j’ai eu la bonne surprise de découvrir un autre système en parcourant les pages de l’excellent site OWNI, « média d’enquête, de reportage et de data-journalism, et dédié aux cultures numériques ainsi qu’aux nouveaux enjeux de société ». Ils ont lancé leurs éditions de e-books, et inaugurent une idée que je n’avais jamais encore vu : en allant consulter un livre, par exemple La véritable histoire de Wikileaks, on prévisualise, on lit, on voit le prix, soit 3,99€. Juste à côté du bouton « acheter », il y a l’option Je ne veux pas payer, je le veux gratuit, et un bouton Hacker. Le cheminement est aussi important que l’acte : il a fallu tout d’abord s’intéresser au livre, cliquer pour accéder à la fiche, voir clairement le prix, aller jusqu’à l’option Acheter pour découvrir l’offre. Et en cela, ouvrir la porte d’une nouvelle façon d’envisager les échanges. Si vous êtes assez motivé pour avoir envie de l’acheter, la contrainte financière ne doit pas vous empêcher d’accéder au savoir. Si vous cliquez quand même si Hacker, vous savez combien coûte ce que vous êtes en train d’obtenir, même si vous l’avez gratuitement. Et remet en lumière l’idée selon laquelle ce qui est gratuit n’a pas de prix.
Dans le cas de OWNI c’est tout l’un (payant) ou tout l’autre (gratuit), mais je ne peux manquer de souligner les initiatives telles que celles de BandCamp, connu depuis des années maintenant par les amateurs de musique, qui propose la vente d’albums au prix que vous souhaitez, c’est le « name your price », qu’il est aujourd’hui difficile d’appliquer online. Vous donnez ce que vous voulez, tout simplement.

(*) EDIT du 11 Juillet 2013 : les éditions du site OWNI ont disparu de leur site, et on ne peut plus avoir les versions gratuites… Ils restent cependant disponibles en version numérique disponibles sur immatériel.fr.

Une fois de plus, je trouve que le fossé se creuse, entre le « partage qui donne » et le « partage qui demande ». Des pratiques totalement différentes, des mentalités quasiment opposées. Et même si le vent majoritaire restera certainement pendant un moment soumis aux contraintes des marchés populaires payants, il est désormais tout à fait possible d’accéder à autant de savoir, de connaissances, de biens culturels, gratuitement.

Une vidéo sur le sampling pour illustrer tout ça : SHARING IS CARING!

 

Cet article a été publié le 09 novembre 2012 et édité le11 Juillet 2013.

Social funding

Après avoir déjà parlé de KickStarter, j’ai découvert 2 autres plateformes permettant de présenter des projets tout en faisant un appel à participation pour les fonds nécessaires à leur mise en place. Petite présentation des dits sites, et des fonctionnalités proposées.

KissKissBankBank : un nom génial, facile à retenir, une mise en page vraiment bien faite, la possibilité de de partager largement sur les réseaux sociaux… KissKissBankBank est attractif et propose de donner vie à plein de projets sympas, comme le calendrier Zombie 2013 (image ci contre). Une fois de plus, c’est l’occasion de rencontrer des créateurs et leurs idées, de façon productive. On s’éloigne donc de plus en plus du système à intermédiaires sur lequel s’appuient la plupart de nos échanges actuels: les objets sont produits à la demande si l’apport de financement est atteint, cela permet d’éviter dans une certaine mesure à la fois le coût de mise en vente mais aussi les écueils financiers, tels que les invendus, l’argent qui dort, etc…
C’est aussi l’occasion de voir, avec les fiches projet très détaillées proposées sur KissKissBankBank, que la création contemporaine est loin de se détériorer sous influence numérique : projets sensibles, photo, théâtre, missions philosophiques … Plus qu’un objet ou un simple financement, les retours de contributions sont surtout l’occasion de proposer un autre regard sur l’art. Celui qui a toujours été, avant de céder aux pressions commerciales : un partage d’idées et de valeurs matérialisé par un geste créatif. On soutient l’idée, le porteur, et son œuvre.

Ulule est venu me trouver sur Twitter, et ils ont vraiment bien fait! Avec une interface simple et complète, Ulule met en avant les projets en cours et les fonctionnalités de leur site avec une visibilité parfaite. Et surtout, une FAQ claire, qui m’a permit d’avoir les réponses que je n’avais pas obtenu sur KickStarter en particulier, concernant les financements, la façon dont sont échangés les fonds, et ce qu’il se passe si le projet n’est pas complété. Suivez les sélections des « officials users« , rentrez dans la communauté, informez vous, diffusez, financez, soutenez… bref Ulule pousse le vent dans le bon sens, et mérite de s’y attarder.

A vous de jouer!

Crazy Life Tv Shows

Si, comme moi, vous aimez les univers déjantés et les héros qui font n’importe quoi, vous ne resterez pas à insensibles à cette sélection de séries télévisées, toutes plus dingues les unes que les autres.
Certaines sont difficiles à suivre, d’autres mettent en scène des personnages décalés mais intégrés dans une réalité quotidienne « classique ».
N’hésitez pas à m’en conseiller d’autres, je serais ravie de les regarder!

EDIT 2014 :
Découvrez Kenny Powers, le héros absolument inoubliable de Eastbound and Down, joueur de baseball en quête de gloire et de fun (avec beaucoup de sexe, d’alcool et de drogues en passant…). Un personnage très attachant malgré ses défauts.
Tim, de la série animée The Life And Times Of Tim, un jeune homme désabusé qui d’épisode en épisode se fait embarquer dans des aventures absurdes et rocambolesques.
Et Louis CK, de la série presque éponyme Louie, un comédien de stand up jouant son propre rôle dans la vie quotidienne, entre déboires amoureux et leçons de vie mi-drôles mi-pathétiques…

 

Je linke vers les fiches et images BetaSeries, mon site web favori, qui vous permet de suivre, commenter, archiver, partager, toutes vos séries préférées.

The Mighty Boosh : Howard Moon et Vince Noir travaillent au Zoo-Niverse, un monde magique et peuplé de personnages incroyables.
J’ai une affection particulière pour cette série, dont les décors, les idées, les musiques, forment un ensemble à nul autre pareil.
Les personnages évoluent, ainsi que leur situation, pour former une véritable aventure en 20 épisodes seulement, mais d’une intensité appréciable.
Jetez vous dessus et commencez « un incroyable voyage à travers l’espace et le temps dans le monde du Mighty Boosh ».

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Stars en pixels

Voici un excellent débat soulevé par Idea Channel, dans cette vidéo intitulée « Is Miku Hatsune A More Authentic Pop Star Than Lana Del Rey? » (Miku Hatsune est-elle une pop star plus authentique que Lana Del Rey?).

Pour ceux qui sont restés dans une cave les trois dernières années, Hatsune Miku est évidemment une icône populaire incontournable. Pour les autres, qui sont allés se confronter à la *vraie vie*, vous connaissez certainement Lana Del Rey, que la catégorie précédemment citée de barbus appelle donc Lana Del Duck. Je vous invite à découvrir le cas échéant Miku dans mon post Spectacle et Nouvelles Technologies, c’est une idole virtuelle tirée du logiciel musical Vocaloïd, tellement appréciée qu’elle est présentée en concert holographiques géants au Japon. Quand à ceux qui se posent encore la question de savoir qui est Lana-bouche-de-canard, je ne vous invite absolument pas à écouter sa musique, mais vous recommande ci-dessous (en fin d’article) un excellent remix de sa track Born To Die par Gucci Vump.

Mais donc, revenons à nos bichons, la vidéo d’Idea Channel.

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Transforma’Girls

focus on transformagirlsJ‘ai déjà publié des dossiers sur les Cyber-Héroïnes, les Fem’Bots, et les stéréotypes de geekettes, voyons désormais la catégorie ‘super-héroïnes qui se transforment‘. Lire la suite

Hackers en définition

Lors de mes recherches « Mix Media Hyper Culture« , je m’interroge souvent sur les définitions données à nos communautés digitales. Évidemment, ici on parle essentiellement du terme « geek », voire « geekette », parfois de génération YK2 ou nerd.

Dans l’article sur les stétérotypes fem’geek, je suggère des sous-catégories. Et cela illustré par des personnages stéréotypes de séries TV ou films, car malgré mon implication (ou peut-être ‘à cause de’?), je serais bien incapable de parler au nom de toute notre communauté ou de mettre des individus dans des cases immuables. Gok, techie, computer analyst, experte en science, passionnée d’informatique, physicienne, mathématicienne… hacker. Lire la suite

Cyber Héroïnes

focus on cyber heroinesAprès avoir listé des stéréotypes de femmes geek, voici un tour d’horizon des égéries geek, véritables héroïnes dans un environnement cyber / science fiction / futuriste. Lire la suite